commémorations et mémoire

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Saint-Aubin – 09 novembre 2025 – émouvantes commémorations de l’Armistice. Célébration du Centenaire du Monument (3)

Talentueusement évoqué par Mme Maryline Dandois, secrétaire des Associations Patriotiques de Saint-Aubin, voici un extrait du discours : .

…/ »Et voici qu’en cette année si particulière, notre hommage prend un sens encore plus profond.

Nous célébrons en effet le Centenaire du Monument aux Morts de notre village.

Depuis cent ans, il se dresse ici, au cœur de Saint-Aubin, comme un témoin silencieux de notre mémoire collective.
Il porte les noms de ceux qui ont donné leur vie pour la liberté, et à travers eux, il porte aussi la douleur et la fierté d’une communauté tout entière.

Permettez-moi, en ce jour si symbolique, de prêter ma voix à ce monument, afin qu’il nous raconte son histoire, celle qu’il garde en lui depuis un siècle.

Je suis le gardien silencieux de votre mémoire.

Érigé voici un siècle, je suis né de la douleur profonde et de la gratitude sincère que cette terre porte pour ses enfants tombés.

On m’a confié à l’automne d’une époque brisée, lorsque la grande Guerre avait consumé tant de vies, et que la communauté ne pouvait oublier.

Sous les mains patientes et inspirées de l’artisan-sculpteur Ernest Lahaye, j’ai pris forme.
Ce maitre de la pierre a gravé non seulement des noms, mais un hommage vivant, celui d’un village entier à ses héros.

Mes pierres s’ancrent dans le sol de ce village, mes lettres sont l’écho de ceux dont la voix s’éteignit en pleine fleur de l’âge.
Je porte leurs noms, leur courage, leur sacrifice.

Depuis cent ans, je veille.
J’ai vu défiler les générations, entendu les silences respectueux, accueilli les fleurs et les pas des enfants devenus grands.

Je suis la voix de ceux qui ne sont plus là pour parler, mais que votre souvenir garde debout.
Je vous rappelle que la paix est un pacte fragile, qu’elle exige vigilance, respect, et la transmission d’un héritage.

Aujourd’hui, en ce centenaire, je ne demande qu’une chose :
Ne me laissez pas devenir un simple décor.
Continuez à vous rassembler, à nommer, à raconter.
Tant que vous le ferez, je resterai vivant, témoin humble et fidèle de la mémoire et de la promesse de paix.

Érigé il y a cent ans, il ne se dresse pas seulement comme un bloc de pierre :
il est une parole gravée dans la durée.

Ce monument, témoin immobile de notre gratitude, a vu défiler les générations : les enfants des écoles, les anciens combattants, les élus, les familles.

Il a recueilli les silences, les prières, les larmes parfois.
Et s’il demeure, c’est parce que notre communauté n’a jamais cessé de croire en la force du souvenir.

Il est d’ailleurs adossé à notre école communale, ancienne maison communale, un symbole fort du lien entre mémoire et transmission.
Et c’est précisément en raison des travaux d’isolation menés à cette école que l’hommage du Centenaire a été reporté d’un an.

Mais loin d’être un contretemps, ce report marque la vitalité de notre patrimoine vivant : celui d’une commune qui, tout en modernisant ses bâtiments, continue de préserver ce qui fonde son identité.

Ce monument, restauré et respecté, nous rappelle que l’histoire ne s’efface pas : elle se prolonge à travers nos gestes, nos paroles et nos valeurs.

À ceux dont les noms sont gravés ici,
à ceux dont les visages se sont effacés dans le temps,
à ceux qui ont cru en un avenir meilleur,
nous disons aujourd’hui, cent ans plus tard :
Nous ne vous oublions pas.

Que ce monument, né du chagrin et de l’espérance, demeure pour les générations futures le symbole de la paix et du courage des Saint-Aubinois.

Qu’il soit pour nos enfants un repère,
pour nos ainés un hommage,
et pour nous tous une invitation à la paix et à la fraternité. »…/

L’appel des morts a été prononcé par M. Philippe Paquet, trésorier, avant le dépôt de fleurs, par MM. Antonin Collinet, Bourgmestre, pour la commune de Florennes, René Lebrun, pour les Associations Patriotiques et des enfants.

Avant l’hymne national, M. Collinet a clôturé la cérémonie par un touchant et réaliste message évoquant, notamment, la situation socio-politique actuelle de notre pays et de ses voisins.

Saint-Aubin – 09 novembre 2025 – émouvantes commémorations de l’Armistice. Hommage au Capitaine-Commandant Auguste Boulvin (2)

Hommage solennel au Capitaine-Commandant Auguste BOULVIN, avec le dévoilement d’une nouvelle plaque dans la rue qui porte son nom, depuis des temps immémoriaux.

Une cérémonie honorée par la présence d’une dizaine de membres de sa famille et un élogieux discours de René Lebrun.

Pour conclure, avant la sonnerie « Aux Champs », il a ensuite fleuri la plaque, avec M. Jean-Yves Sainthuile, président des associations patriotiques de Florennes.

Voici un extrait du discours prononcé, par René Lebrun au nom des Associations Patriotiques.

…/ « Couramment, le nom de Boulvin est évoqué à chacune de nos visites au monument aux morts. Sa tombe, en notre cimetière, est fleurie à chaque occasion. Quotidiennement, neuf familles sont liées, par leurs adresses postales, à la rue Auguste Boulvin.

Ce dernier est un véritable héros.

En collaboration avec la commune de Florennes et le comité patriotique florennois, sur une proposition de son Président, le comité des Associations Patriotiques de Saint-Aubin, tient, aujourd’hui, à lui faire honneur.

…quelques extraits du livret d’hommage rendus par ses compagnons, hauts-gradés et subordonnés : Auguste Boulvin est né le 14 septembre 1888, en la vénérable demeure qui nous surplombe, alors communément appelée « Ferme Boulvin » – Il est le fils d’Eugène Boulvin et de Marie Poncelet – 3e d’une fratrie de six enfants.

Il n’a laissé aucun descendant. Dès l’âge de 10 ans, Auguste Boulvin entre à l’Institut Saint-Berthuin, à Malonne. Il y reste sept ans avant d’entrer à l’Ecole Militaire, animé par un véritable idéal patriotique.

Il en sort brillamment, classé avec un des premiers numéros. Cela lui vaut d’être directement affecté dans la cavalerie. Après l’école d’équitation à Ypres, il rejoint le 1er Régiment des Chasseurs à cheval, à Tournai.

En 1912, âgé de 24 ans, il est promu au grade de Lieutenant. Brillant officier, parfait gentleman, il est apprécié de toute la garnison.

En 1914, il prend part au concours d’admission à l’Ecole de guerre.

À la suite de la déclaration de guerre, celle-ci cesse ses activités. La guerre éclate. Il rejoint immédiatement le front et son comportement ne cesse d’être exemplaire. Dans son rapport du 16 novembre 1914, le Commandant du 3e Escadron de la 3e Brigade écrit ceci : Le 24 aout, le Lt Boulvin est envoyé en reconnaissance vers Sempst, …arrivé au pont de Sempst à la nuit tombante, cet officier a combattu à pied des cavaliers ennemis occupant ce pont. Pendant ce combat, les chevaux se sont enfuis vers Malines. Le Lieutenant Boulvin démonté et au contact de l’ennemi aurait pu se retirer. Il fit parvenir au Général et au Colonel un rapport signalant ce qui s’était passé et demandant des chevaux afin de pouvoir continuer sa mission. Le lendemain matin, attaqué par des forces d’infanterie il défendit le pont aidé d’une dizaine de carabiniers. Blessé grièvement, une balle lui ayant traversé le cou de part en part et se trouvant dans une situation très critique, presque entièrement cerné, il continua à diriger ses hommes qu’il ramena sans pertes. Il fit preuve en cette circonstance, de beaucoup de sang-froid et d’énormément d’énergie. Dès que ses forces le lui permirent, il rejoignit son escadron et fit toujours preuve de belles qualités militaires. En conséquence, j’estime qu’il y a lieu de proposer cet officier pour une haute distinction honorifique. » Fin de citation. Cité à l’ordre de l’armée, la médaille de l’Ordre de Stanislas de 3e classe lui a, ainsi, été octroyée.

Et la guerre se poursuit … Plusieurs mutations interviennent. – En février 1915, au 2e bataillon de Carabiniers Cyclistes. En janvier 1916, il est à nouveau blessé, à la main droite, cette fois. Pour ses actes de bravoure, il est décoré de la Croix de guerre, le 16 du même mois.

Le 31 aout 1916, il est désigné Commandant de la 1ère compagnie. Chacun de ses départs suscite des regrets parmi ses hommes pour lesquels il est un modèle. Il est celui « pour qui on se ferait tuer ». Jamais téméraire, il n’expose pas inutilement sa troupe. La bonne humeur règne dans sa compagnie et malgré une discipline sévère, les hommes le suivent.

L’hiver 1917 est terrible ! Les fatigues s’accumulent et le surmenage a fortement entamé ses forces. Maintes fois frappé par la fièvre, seul un sursaut de volonté le remet chaque fois dans l’action. Avant cela, il est commissionné au grade de Capitaine-Commandant d’infanterie, le 30 juin 1917. Grade auquel il est nommé, le 26 septembre 1918. Entretemps, il est désigné Capitaine en second de cavalerie, le 26 mars 1918. Le 26 octobre 1918 son Chef de corps rédige le mémoire suivant pour l’octroi de la Croix de Chevalier de la Légion d’Honneur :« Officier de la plus haute valeur. D’une modestie qui n’a d’égal que son courage calme et résolu. Conducteur d’hommes dans toute la haute acception de ce terme. A conduit sa compagnie toujours à l’avant-garde du 2e Bataillon de Carabiniers cyclistes, avec un entrain magnifique dans la poursuite de l’ennemi, notamment les 16, 17, 19 et 21 octobre 1918, à Lichtervelde, Jabbeke, Knesselaere et à l’assaut du pont de Rappenbrug ».

En 1918, pour l’offensive victorieuse, la grippe le cloue sur un lit d’hôpital. Après l’armistice, Auguste Boulvin et sa compagnie monte la garde sur le Rhin. Ses états de service sont de cinquante-quatre mois de front, du 1er aout 1914 au 17 janvier 1919. Huit Chevrons de front lui seront décernés.

La paix retrouvée, il rejoint, à nouveau, l’Ecole de guerre qui a repris ses activités. Mais pour celui qui était promis à un avenir militaire de 1er ordre, le sort en a décidé autrement !

Le 21 février 1919, la grippe espagnole l’emporte, à l’âge de 30 ans.

En ce jour de commémoration de l’armistice du 11 novembre 1918 nous tenons, bien modestement, à mieux faire connaitre ce personnage illustre. Un héros de la grande guerre que notre village est fier de compter parmi ses enfants.

Puissions-nous, toutes et tous, nous inspirer de la vie exemplaire d’Auguste Boulvin ! /… »

Samedi 18 octobre 2025 METTET – FLORENNES – CORENNE – Cérémonies d’hommage à SM le Roi Albert 1er , à SM le Roi Baudouin et au Capitaine Désiré Brichaux

La section Dinant-Florennes-Mettet du « Mouvement Dynastique », entourée de la présence d’élu.e.s communaux.ales, a respecté sa tradition d’hommage à nos souverains défunts, SM Albert 1er et SM Baudouin.

Son comité a aussi honoré la mémoire du Capitaine Désiré Brichaux (1903-1943), mort en service commandé.

Son porte-drapeau, M. Bertrand Tinant, a également été mis à l’honneur par le « Souvenir Français ».

Le repas annuel de la section a clôturé cette journée du souvenir.

Vifs remerciements aux organisateurs et à l’ensemble des participant.e.s. de perpétuer, ainsi, le devoir de mémoire.

Cérémonies du « Relais de l’urne provinciale » –

La plante (Namur) – le 18 mai 2024

Notre comité était représenté à ces émouvantes et chaleureuses cérémonies.

Chaque année la FRME (Fédération Royale des Militaires à l’Étranger) rend hommage à un de ses membres en prélevant une poignée de terre de sa tombe et en la déposant dans l’urne provinciale.

Cette année le soldat Joseph Bischop, inhumé à Chimay, était mis à l’honneur.

L’urne provinciale, quant à elle, rejoindra celles des autres provinces au mémorial national FRME, à Saint-Josse-Ten-Noode, le 5 octobre 2024.

Ici, le lieu de la cérémonie, au cimetière de La Plante, est la sépulture de Georges Attout qui a donné son nom à la section namuroise, laquelle célébrait à cette occasion, son 90e anniversaire.

Plusieurs membres de la famille du soldat Bischop étaient présents, de même que des jeunes scout.e.s jambois.e.s et plusieurs personnalités politiques, patriotiques et religieuses.

De très belles évocations ont été prononcées par le Président Éric Demeunier et plusieurs autres intervenants qui ont, ensuite, fleuri la tombe du lieu.


Un vin d’honneur a clôturé la rencontre, au centre de sports voisin.

Source des photos : FRME, Eliane Tillieux, René Lebrun.

Saint-Aubin – 10 et 18 mai 2024– Perte de deux mémoires 40-45

DÉCÈS DE MM. RENÉ CAVILLOT ET JEAN(NOT) FRANSEN

En trois semaines, le comité des Associations Patriotiques a déploré la perte cruelle de MM. René Cavillot et Jeannot Fransen, deux de ses dix témoins, enfants de Saint-Aubin, interviewés en 2019 pour relater l’exode et la vie de leurs familles durant la guerre 40-45.

Ces départs succèdent à ceux de MM. Léon Blavier, Pol Hubert, Paul Dehu, Firmin Masset et René Lauvaux.

Aujourd’hui, trois de ces dix témoins leur survivent, Mmes Denise Barbier-Wauthy, Lucile Capron-Gauthier et Josiane Fransen-Lauvaux . Meilleures pensées pour elles !

René CAVILLOT (1935-2024)

Avec sa famille, il a toujours entretenu avec notre village, un affectueux souvenir. Il était le frère de Léona, épouse de Gilbert Ferauge. Nous retenons de lui son implication dans le devoir de mémoire patriotique.

Ses parents, Emile Cavillot et Marguerite Coucharière, ont marqué la vie ferroviaire locale comme responsables de la gare de Saint-Aubin, dès le début de la 2e guerre. Émile a aussi été conseiller communal durant 3 mandats, dès 1946.

René a été musicien professionnel, comme militaire au sein de l’Harmonie Royale de la Force Aérienne.

Lors du renouveau de la marche Notre-Dame du Mont Carmel, en 1964, c’est lui qui a relancé, comme chef de musique, la fanfare royale « Les Amis Réunis » (Dont son père s’occupait déjà, avant sa cessation d’activités)

Jeannot FRANSEN (1937-2024)

Fils de Jean Fransen et d’Yvonne Bricout, il était un Saint-Aubinois de souche. Sa famille a rejoint la ferme ancestrale de la Maladrerie, après la seconde guerre mondiale.

Lors de son interview, Jeannot a étalé, avec de multiples anecdotes, toutes ses connaissances des événements qui ont émaillé la vie de cette vénérable demeure durant la guerre. Il a, ainsi, relevé qu’elle a accueilli, selon les époques, tant des soldats français, que des ouvriers flamands, que la Werbestelle ou des chars anglais.

Il était éducateur de la jeunesse, de profession. À Florennes, il a marché comme zouave des Blancs, a participé aux jumelages avec Longvic et aux activités de l’asbl Saint-Exupéry.

Avec ces deux trop brèves évocations et les photos ci-jointes*, le comité des Associations Patriotiques tient à renouveler ses condoléances et à apporter son amical soutien aux familles et proches de René et Jeannot.

Madame Akila Bekhouche peut, enfin, se recueillir sur la tombe de son père

Parmi les tragiques événements de mai 1940, à Saint-Aubin, figure la mort du soldat français/algérien, Hamou Bekhouche;

Le  09 juillet dernier, le vœu de Madame Bekhouche a enfin été exaucé !

Âgée de 86 ans, venue de son Algérie natale, avec son petit-fils Monsieur Abdellah Ferhi, elle a pu se recueillir, pour la première fois, sur la tombe de son vénéré père.


Émotion intense lors de ces retrouvailles en deux temps.

D’abord, une longue station solitaire et la prière des défunts, aux côtés de son petit-fils. Ils fleurissent ensuite la tombe, avec les membres du comité des Associations Patriotiques qui les ont rejoints.

Au pied de la stèle érigée en 1990, au Bois des Minières, lieu où Hamou Bekhouche fut tué,  l’assistance entoure ses invités pour de nouvelles minutes de recueillement suivies d’un bref rappel historique de ce tragique événement.

Durant leur séjour à Saint-Aubin, Mme Bekhouche et de M. Ferhi ont pu prendre connaissance, à la maison communale de Florennes, en présence du Bourgmestre, Monsieur Stéphane Lasseaux, de l’acte de décès de leur père et arrière-grand-père, établi le 06 juin 1940.

C’est l’occasion de découvrir les locaux administratifs et de parcourir divers lieux de la localité, dont le Parc des Ducs, le Château ou encore la Collégiale Saint-Gangulphe. Le village de Saint-Aubin est également parcouru, avec une seconde visite sur la tombe d’Hamou Bekhouche. 

Le comité des Associations Patriotiques de Saint-Aubin a tenu son engagement de permettre ces touchantes retrouvailles et il s’en réjouit.


Cette rencontre a été l’occasion de découvrir deux personnalités attachantes, profondément émues et reconnaissantes envers le comité local, pour son action mémorielle et pour le chaleureux accueil qui leur a été réservé.   

L’AMBASSADE D’ALGÉRIE RECONNAISSANTE, ELLE AUSSI

Lors de sa visite du 15 mai 2022 et de sa prise de parole devant la stèle dédiée à Hamou Bekhouche, Monsieur Redouane Mouhoub, délégué de S.E. l’Ambassadeur d’Algérie, a été profondément ému de l’hommage rendu à son compatriote. Il a été frappé également par l’esprit de tolérance, culturelle et religieuse, affiché par le comité organisateur.


Dans le même sentiment de reconnaissance, celui-ci a été invité, par ledit  Ambassadeur, M. Mohammed Haneche, à participer à la réception marquant le 60ème anniversaire de l’indépendance de l’Algérie.

Dans son dernier courriel, M. Mouhoub a écrit : « Je tiens à vous remercier pour votre courriel et pour les photos partagées de la fille et du petit-fils de Bekkouche. Elles seront conservées dans les archives de l’Ambassade. Je vous félicite pour le travail que vous avez accompli vous-même ainsi que l’ensemble du Comité des Associations Patriotiques de Saint-Aubin.
Nous étions très honorés par votre présence ainsi que votre épouse à la réception de la célébration du 60ème anniversaire de l’indépendance de l’Algérie. »

La  modeste organisation saint-aubinoise a frappé les esprits et les cœurs au plus haut niveau.
Longue vie à elle.

Nos vœux accompagnent Mme Akila Bekhouche et M. Abdellah Ferhi.


Invitation

Après deux ans de reports successifs, les membres du Comité des Associations Patriotiques de Saint-Aubin se réjouissent de vous retrouver.

L’anniversaire du 08 mai 1945 a été commémoré

Comme chaque année, en ce 09 mai dernier, le comité des Associations Patriotiques, en collaboration avec la paroisse et la commune de Florennes, a assuré le devoir de mémoire envers les victimes des deux guerres; spécialement celles de la guerre 40-45 dont la fin a été officialisée le 08 mai 1945.

Les mesures sanitaires en vigueur dans le cadre de la lutte contre la pandémie de Covid-19 ont restreint, comme en 2020, le programme et la participation du public.

Selon le choix de chacun(e), hommage religieux d’abord avec la messe dominicale célébrée par le Chanoine Philippe Masson, Doyen de Philippeville-Florennes. A l’issue de la célébration, celui-ci n’a pas manqué de rejoindre le monument aux morts, pour la commémoration civile.

Le drapeau des Associations Patriotiques et celui de l’école communale, prêté pour la circonstance (à défaut d’élève pour le porter), rendent les honneurs, alors que « l’appel des morts » des deux guerres est assuré par Claudine Danze-Colle, membre du comité. A quelques jours de la date anniversaire des tragiques événements des 13, 14 et 15 mai 1940, à Saint-Aubin, la mémoire des 39 victimes de la route d’Hemptinne, du Lt Avi français Paul Costey et du soldat français-algérien Hamou Beckhouche, est largement évoquée.
C’est ensuite le dépôt de la gerbe communale au pied de la stèle (déjà bien fleurie par la commune), par l’Echevin saint-aubinois Jacques Pauly et par la Conseillère de l’Action Sociale (saint-aubinoise, elle aussi) Bernadette Jouant-Capron, tous deux suivis par Robert Milet, membre du comité organisateur.

Une discrète diffusion de la sonnerie Aux Champs et de la Branbançonne clôture cette émouvante cérémonie. Rendez-vous est donné à une date ultérieure, non encore fixée, pour des commémorations plus étoffées, hors des contraintes sanitaires actuelles.

Saint-Aubin : commémoration du 80ème 40-45… en petit comité.

Prévues initialement en avril / mai 2020, puis reportées en octobre / novembre 2020, les commémorations du 80ème anniversaire du début de la 2ème guerre mondiale et des tragiques événements de mai 1940 à Saint-Aubin, ont finalement été annulées.

En petit comité, dans les limites des mesures sanitaires en vigueur, le comité des Associations Patriotiques a tenu à honorer la mémoire des victimes.
Programme minimal, selon le choix de chacun(e), avec la messe célébrée, avec beaucoup de ferveur, par M. le Doyen Philippe Masson et la visite pluvieuse au monument aux morts des deux guerres. En voici quelques photos :

Déjà tous les regards se portent sur le mois de mai 2021, pour la reprise de feu le copieux programme de cette année. A suivre, bien sûr…

Saint-Aubin : Commémorations patriotiques annulées !

La suppression des commémorations patriotiques de ce dimanche 25 octobre 2020 a été décidée, par le comité des Associations Patriotiques de Saint-Aubin.

Il y a des moments difficiles où il faut prendre des décisions difficiles.
Les premiers, ce sont l’évolution très préoccupante de la pandémie et les menaces qui pèsent de plus en plus sur tou(te)s, y compris parmi ni proches.
Les secondes, c’est de « choisir entre la peste et le choléra », dans l’intérêt général, tout en conservant le souci du travail de mémoire que nous menons.

La responsabilité du comité des Associations Patriotiques est grande, spécialement envers les personnes à risque, de poursuivre son projet de commémoration, même réduit à sa plus simple expression.

Dans ces conditions, il a été décidé d’annuler (en les reportant à une date ultérieure) toutes les formes de commémorations publiques prévues ce dimanche 25 octobre, à Saint-Aubin, en l’occurrence l’office religieux oecuménique, à 10h, suivi de la visite au monument aux morts.

M. le Doyen Philippe Masson, se propose de remplacer cet office par la célébration de la messe dominicale, en mémoire des victimes de la guerre, ceci, dans la mesure où l’exercice du culte serait toujours autorisé.

Déjà, le comité des Associations Patriotiques se mobilise pour l’an prochain en formulant le voeu que la situation sanitaire évolue favorablement.

Pour le comité des Ass. Pat :
René Lebrun, Coordinateur.
Le 21 octobre 2020.

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